Peintre et sculpteur, Oliver Henggeler est un artiste suisse contemporain. Né en 1966, il a grandi dans différentes régions de la Suisse allemande et italienne, en tant que fils d'un banquier suisse et d'un artiste allemand. Enfant plutôt introverti, il a découvert sa passion pour la création, passant tout son temps libre à peindre et à composer des chansons. Mais sa carrière artistique ne devrait commencer que beaucoup plus tard en tant que artiste peintre, après avoir travaillé dans le tourisme et voyagé dans le monde entier pendant plusieurs années.

Après la mort tragique de son père, il quitte son travail et s'installe dans le sud de la France en 1996, créant avec sa mère sa propre galerie «La Planète» dans un vignoble de Ramatuelle. Dans ses premières expositions, le thème principal est le nu masculin, provocant, sensible, parfois abstrait. Outre différentes expositions collectives dans la région, il a participé à des expositions personnelles privées en France, en Suisse et en Allemagne. Au cours de cette période, il rencontre l’artiste anglo-américain Paul Mason, en qui il trouve un ami avec des vues et des attentes similaires. Cet encouragement réciproque a permis à Henggeler de percevoir l'art avec d’autres ieux, avancant l'expression artistique de son travail.

En 2005, il ouvre sa propre galerie dans un petit village artistique près de la côte, La Garde-Freinet, changeant radicalement son style. Alors que dans les premières années son approche visait à montrer la beauté extérieure du corps humain, il a aujourd'hui le besoin de travailler avec l'esprit de l'humanité. Sa peinture minimaliste pourrait rappeler des artistes comme Keith Harring ou Basquiat. L'inspiration principale de Henggelers remonte aux âges des cavernes, où les scènes de vie étaient dessinées avec de simples “stickmen”. Son objectif est de montrer comment nous agissons et réagissons dans différentes situations en nous donnant de la critiques, de l'amour, de la rage, de l'espoir, sans pour autant juger.

“… Parfois, plus l'art est simple, mieux on comprend de quoi il s'agit vraiment…”

 

 

                                            P R E S S E